La vie de notre Église

Spécial Algérie

Algérie : nouveau président à la tête de l’Eglise Protestante d’Algérie
Abdenour Ait Abdelmalek, pasteur de l’EEM à Laarba et secrétaire de l’Eglise Protestante d’Algérie
Suite à la décision des autorités algériennes de ne pas renouveler le droit de séjour du pasteur Ueli Sennhauser, le Conseil de l'EPA, lors de son Assemblée Générale ordinaire du mois d'avril, a décidé de le remplacer à la tête de l'EPA par le pasteur algérien Mustafan Krim, déjà premier vice-président.

Les policiers traquent les chrétiens en Kabylie
Au moment où le banditisme et le terrorisme sont loin d’être vaincus dans la wilaya de Tizi Ouzou, certains policiers n’ont pas trouvé mieux à faire que de traquer, et de manière brutale, des jeunes de confession chrétienne. S’allonger sur une plage à Tigzirt, en lisant la bible semble être aux yeux de certains policiers un crime. Un jeune de 26 ans était assis la semaine dernière sous son parasol. Il lisait tranquillement la bible, quand deux policiers en tenue se sont approchés de lui et l’ont interpellé.
Le pauvre jeune, qui était très loin d’imaginer que son geste pouvait être assimilé à un crime par des agents censés être payés pour le protéger, a été conduit, manu militari, au poste de police. Les policiers lui demandèrent qui lui avait remis cet exemplaire de la bible ? Son ami, propriétaire du livre sacré, ayant appris sa mésaventure, s’est vite rendu au poste de police pour s’enquérir de la situation. A son tour, il fut malmené par les policiers. Plus grave, ces derniers se sont autorisés même à lui administrer une leçon de morale après avoir fouillé minutieusement son sac. Les policiers lui diront : « Tu n’as pas honte d’être chrétien ! Tu ne sais pas qu’il est interdit par la loi algérienne d’être chrétien », raconte la victime à laquelle on avait demandé si les parents étaient musulmans et qui a répondu par l’affirmative : « Ils sont musulmans et je n’ai jamais eu de problèmes avec eux », a-t-il répliqué. Les policiers (ils étaient sept) ont demandé au jeune, âgé de 30 ans, pourquoi avoir choisi ce chemin, c’est quoi cet évangile…
Ce dernier a été ensuite conduit au siège de la Sûreté de Daïra où il a été entendu pour la deuxième fois. Il n’a été relâché qu’à 22 h au moment où il n’y avait aucun moyen de transport pour rentrer chez lui. Les plus hautes autorités du pays réaffirment à chaque occasion que la liberté de culte est garantie en Algérie.
Comment alors de simples agents de police peuvent se permettre de porter atteinte à la dignité de deux hommes qui n’ont ni volé, ni tué, et qui ont juste cherché leur chemin dans la vie ?
Article du journal «La Dépêche de Kabylie» du 3 septembre 2007

Prison ferme, avec sursis et amendes pour les évangélistes algériens en procès
Selon cet article, les autorités algériennes commencent à appliquer la loi restrictive sur les rites religieux non musulmans.
Procès de cinq algériens accusés d’avoir prêchés le christianisme
Des sources judiciaires bien informées ont confié à El Khabar que cinq personnes ont été condamnées, en juin dernier, accusées de trouble à l’ordre publique et prêche du christianisme, et ce dans le cadre de la loi concernant la pratique des rites religieux en Algérie promulguée par le gouvernement en 2006. Les jugements ont variés d’une année de prison ferme à une année avec sursis.
Les autorités publiques ont commencé à appliquer la loi relative à la pratique des rites religieux en Algérie à travers le procès de cinq personnes accusées d’avoir prêchées le christianisme dans les wilayas du centre, en plus d’être accusées de trouble à l’ordre public. Nombre de chrétiens considèrent ces mesures comme une atteinte à la liberté du culte consacrée par la constitution et affirment que certaines personnes sont injustement poursuivies devant la justice sur des chefs d’accusation fabriqués de toutes pièces par la police.
Ces personnes ont été condamnées à une année de prison ferme et d’autres à la prison avec sursis assortie d’une amende de 5000 dinars.

Extraits de presse du journal El Khabar (04 09 2007)


Prison ferme, avec sursis et amendes pour les évangélistes algériens en procès
Selon cet article, les autorités algériennes commencent à appliquer la loi restrictive sur les rites religieux non musulmans.

Procès de cinq algériens accusés d’avoir prêchés le christianisme
Des sources judiciaires bien informées ont confié à El Khabar que cinq personnes ont été condamnées, en juin dernier, accusées de trouble à l’ordre publique et prêche du christianisme, et ce dans le cadre de la loi concernant la pratique des rites religieux en Algérie promulguée par le gouvernement en 2006. Les jugements ont variés d’une année de prison ferme à une année avec sursis.Les autorités publiques ont commencé à appliquer la loi relative à la pratique des rites religieux en Algérie à travers le procès de cinq personnes accusées d’avoir prêchées le christianisme dans les wilayas du centre, en plus d’être accusées de trouble à l’ordre public. Nombre de chrétiens considèrent ces mesures comme une atteinte à la liberté du culte consacrée par la constitution et affirment que certaines personnes sont injustement poursuivies devant la justice sur des chefs d’accusation fabriqués de toutes pièces par la police.Ces personnes ont été condamnées à une année de prison ferme et d’autres à la prison avec sursis assortie d’une amende de 5000 dinars.
Extraits de presse du journal El Khabar (04 09 2007)