Éditorial

Précédent

Mort, où est ton pouvoir de tuer ?

JP Waechter


À l’heure où je boucle ce numéro, le RAID cherche encore à neutraliser le djihadiste toulousain responsable des tueries en série à Montauban et à Toulouse. Le pays dans son entier est soudé dans la dénonciation de ces actes barbares et la solidarité avec les familles endeuillées.

La personne qui commet de telles horreurs montre le peu de cas qu’elle accorde à la vie humaine.

2000 ans en arrière, le Christ a subi les pires traitements sans raison : ils m’ont haï sans cause ; en bravant le dernier ennemi, il l’a emporté définitivement : ô Mort où est ta victoire ? Mort où est ton pouvoir de tuer ? Le troisième jour, il s’est relevé d’entre les morts.

En ce jour, nous osons proclamer à la face du monde la complète victoire du Christ et les disciples que nous sommes sont porteurs de son message d’amour et de réconciliation jusqu’au bout des temps et des lieux (voir la méditation du pasteur Joël Déjardin).

Membres adoptifs d’une famille patchwork (voir le billet de l’évêque), nous nous laissons aiguillonner et aiguiller par le Christ sur les voies du service et de l’amour qui donne, se donne et pardonne !

Avec Connexio qui fête ses 10 ans cette année, nous entendons «  accomplir ensemble de bonnes choses  » et poser des actes de bravoure (voir le concours lancé à cette occasion) !

Car «  à la violence aveugle, nous n’opposerons pas la vengeance aveugle, mais la volonté de résister à l’engrenage violent pour rechercher la paix  » (Claude Baty, FPF).

Les acteurs courageux ne manquent pas sur le terrain : les frères Roms, grands implanteurs d’églises devant l’Éternel, nos frères de l’Est qui témoignent en paroles et en actes auprès des enfants de la rue et cette église de Macédoine qui prend soin des seniors de la ville avec sa cuisine ambulante (voir l’article d’Urs Schweizer !

Oui, la mort est bel et bien supprimée et la victoire est bel et bien complète .

Peinture de Victor HUGO (intitulée "Exil »)


LIBRE À VOUS DE TÉLÉCHARGER CE NUMÉRO DANS SA VERSION PDF (3,7 Mo)